Actualité de J. Nio

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Mardi 10 novembre 2009

Aujourd'hui encore une minorité de privilégiés qui se disent de gauche vont perturber le fonctionnement du RER et la venue à leur travail de milliers de parisiens.

Cela n'est pas admissible, le service minimum doit être encore plus encadré.

Un gréve doit être possible uniquement si la majorité des employés l'ont voté à bulletin secret et non pas par des minorités syndicalistes hyper privilégiés.

Le trafic sur la ligne A du RER a retrouvé son cours normal mardi après un lundi noir. Mais la grève continue toujours sur le RER B qui traverse l'Ile-de-France du nord au sud.

Sur cette ligne qui transporte quotidiennement quelque 800.000 personnes, FO et Sud-Rail à la SNCF (section gare du Nord vers Roissy-Charles-de-Gaulle ou Mitry-Claye) et FO-Sud-CGT à la RATP (gare du Nord vers le sud) ont reconduit la grève pour ce mardi. 
 
Le trafic routier en Ile-de-France
 Ils dénoncent la réorganisation du service qui prévoit désormais la suppression de la relève du conducteur en gare du Nord.

Pas de RER B entre Denfert et la gare du Nord

Un RER B sur deux en moyenne circule ce mardi matin sur la partie Nord du RER B selon la SNCF. Un trafic conforme aux prévisions. Sur la partie sud, gérée par la RATP, la situation s'est un peu améliorée. D'un train sur deux, le trafic est passé vers 8 heures à deux trains sur trois.

Attention cependant, dans Paris, il n'y a pas de trafic nord-sud, la connexion entre Denfert Rochereau et la gare du Nord étant suspendue. La SNCF, en charge de la partie comprise entre la gare du Nord et Roissy-Charles-de-Gaulle ou Mitry-Claye) conseille aux voyageurs désirant rejoindre Châtelet-Les Halles et Gare de Lyon d'emprunter le RER D.

La SNCF et la RATP, qui se partagent l'exploitation des RER A, B et D, sont en train de mettre progressivement en place sur la ligne B une «interopérabilité», soit un même conducteur pour assurer toute la ligne longue de 80 km. Depuis février 2009, 30% des trains du RER B étaient concernés et ce taux devait passer à 100% à compter de ce lundi. L'objectif est de gagner en régularité, mais les syndicats grévistes dénoncent la réduction des temps de pause entre deux trains. A la RATP, ils demandent l'intégration d'une prime existante dans le salaire.

Bussereau ne veut pas de «réquisition» des conducteurs

Ce mardi matin, le secrétaire d'Etat aux transports a reconnu des faiblesses dans la loi du service minimum mais s'est dit hostile à toute modification de cette loi. «Je ne suis pas sûr qu'il faille modifier cette loi», a expliqué le ministre qui a écarté notamment tout recours à la «réquisition» des conducteurs en cas de grève. «On peut faire mieux dans l'information.»

Lundi la gare Saint Lazare a accueilli environ 200.000 voyageurs de plus qu'une journée habituelle, en raison des trains supplémentaires mis en ligne par la SNCF pour aider les franciliens à se déplacer.

La grève a conduit le président socialiste de la région et du syndicat des transports en commun d'Ile-de-France (Stif), Jean-Paul Huchon, à «s'interroger sur la gestion sociale interne» à la RATP, «à l'heure où Pierre Mongin, le Pdg, se félicite d'une augmentation de ses bénéfices nets».

Le pdg de la RATP lui répondu lundi soir par lettre en assurant que les usagers des lignes A et B seront indemnisés, et que le dialogue social n'avait «jamais cessé». Selon lui, les mesures d'accompagnement financier de l'accord d'interopérabilité «représentent en moyenne 150 euros mensuels supplémentaires par conducteur» à la RATP.

L'association des usagers des transports en Ile-de-France, membre de la FNAUT, a pour sa part dénoncé «un dialogue social archaïque», tout comme le président du groupe UMP en Ile-de-France Roger Karoutchi. Le député Hervé Mariton (UMP) a jugé qu'il fallait revoir le dispositif sur le service minimum.


 

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Lundi 9 novembre 2009


 Pour célébrer le 20 e anniversaire de la chute du Mur marquant la fin de la guerre froide et l’amorce de la réunification allemande, la chancelière fédérale a convié Nicolas Sarkozy qui, jeune militant du RPR, s’était précipité il y a vingt ans à Berlin pour participer à ces journées historiques et donner quelques coups de pioche dans le « mur de la honte » en passe de s’écrouler.


Barack Obama, le grand absent

 Le président français y retrouvera les représentants des quatre puissances qui occupaient la ville depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale : le Premier ministre britannique Gordon Brown et le président russe Dmitri Medvedev, mais pas son homologue américain Barack Obama qui paradoxalement sera le grand absent des festivités commémoratives de Berlin. Comme s’il n’avait pas saisi l’importance de cette date symbolique, le chef de la Maison-Blanche s’est curieusement fait représenter par la secrétaire d’Etat Hillary Clinton.

 Parmi les autres invités de marque, deux personnalités qui jouèrent un rôle de premier plan dans l’effondrement du bloc de l’Est : l’ancien numéro un soviétique Mikhaïl Gorbatchev et le prix Nobel de la paix Lech Walesa.
 A Paris, on commémorera aussi l’événement grâce à un grand spectacle (télédiffusé en direct en France et en Allemagne) avec 300 choristes et musiciens. « C’est un cadeau de la France à l’Allemagne », explique le secrétaire d’Etat aux Affaires européennes, Pierre Lellouche, grand ordonnateur de ce show exceptionnel qui se déroulera en présence du Premier ministre, François Fillon, ce soir à la Concorde.


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Vendredi 6 novembre 2009

Le chef de l'État a annoncé, le 2 novembre à Marseille, en présence de Roselyne Bachelot et Valérie Pécresse, les grandes orientations du plan cancer II. 750 millions d'euros viendront financer la recherche, la lutte contre les inégalités et la vie après le cancer.

Venu à Marseille présenter le nouveau plan cancer devant une assemblée de médecins, de chercheurs, d'associations de patients, le président de la République a salué la qualité des travaux conduits par la commission présidée par Jean-Pierre Grünfeld. Le plan cancer 2009-2013 "s'inspire largement des recommandations [du rapport] du professeur Jean-Pierre Grünfeld", a indiqué le chef de l'État.

Avec quelque 350 000 nouveaux cas détectés chaque année, le cancer représente un enjeu de santé majeur pour la France. Le cancer est la première cause de mortalité depuis 2004. "Pour une partie, les cancers sont une maladie de la société, révélateurs des excès et des comportements à risques", a noté Nicolas Sarkozy. Pour autant, le cancer est aussi une "maladie de notre temps" une maladie d'une redoutable complexité" pour les acteurs sanitaires, sociaux et sociétaux, a déclaré Nicolas Sarkozy, pour qui "c'est une cause nationale, une cause sur laquelle le chef de l'État doit s'engager".

"L'objectif que nous poursuivons est que ceux qui seront malades dans 10 ans, dans 20 ans, puissent bénéficier des meilleurs soins possibles. Cela se prépare dès maintenant", assure Nicolas Sarkozy, qui annonce "près de 750 millions d'euros de dépenses nouvelles" pour faire face au défi de santé que représente la lutte contre le cancer.


Développer la recherche et mieux cibler les besoins en formation

Cinq sites de recherche pluridisciplinaires, labellisés par l'INCa (Institut national du cancer), seront identifiés. Ces centres travailleront en réseau avec d'autres équipes de recherche et d'autres établissements de santé.

Ces sites devront concourir au plan mondial, notamment avec les pays moteurs dans le domaine de la recherche, tels que les États-Unis, le Royaume-Uni et l'Allemagne, à la réalisation d'essais cliniques précoces de nouveaux médicaments. Le président de la République a par ailleurs encouragé "la participation de patients aux essais cliniques" et souhaité qu'elle augmente de 50 % sur la durée du plan.

La question importante du transfert des avancées de la recherche vers les soins a également été avancée par le chef de l'État : "j'attends des cinq sites qu'ils contribuent de manière décisive à accélérer le transfert des avancées de la recherche aux bénéfices des malades", a-t-il déclaré.

Les risques environnementaux et comportementaux dans le déclenchement de la maladie seront également analysés. "Il faut étudier les effets à long terme des expositions, même à faible dose, à certains agents chimiques, biologiques ou physiques", a précisé le chef de l'État qui a annoncé que 15 % du budget de la recherche seront consacrés à l'étude de ces "risques émergents."

Parallèlement à la recherche, la stratégie de lutte contre le cancer concerne également les soignants du corps médical. Aujourd'hui, les médecins spécialistes du cancer (oncologues, radiothérapeutes, hématologues) sont en nombre insuffisant. "Il faut pour cela anticiper l'évolution démographique des professions médicales", estime le chef de l'État qui souhaite augmenter de 20 % le nombre de spécialistes du cancer. Le recrutement de radiophysiciens fera l'objet d'un effort plus important : une centaine d'étudiants en plus chaque année. Le rattrapage des ressources humaines supplémentaires sera ciblé vers les territoires les plus touchés par la mortalité due au cancer.

Pour une prise en charge spécifique des patients, de nouveaux métiers et formations seront développés, tels les infirmiers coordonnateurs de soins qui seront les personnes de référence du patient pendant avant et après le traitement. Ces métiers existent, "nous allons les généraliser", assure le président de la République.


Lutter contre les inégalités sociales

"D'ici à la fin de l'année, nous allons mettre en place un plan qui permettra d'infléchir les inégalités face au cancer", annonce Nicolas Sarkozy.

Les chiffres de l'inégalité sociale face au cancer sont en effet alarmants : "le risque de mourir d'un cancer entre 30 et 65 ans est deux fois plus élevé chez les ouvriers que chez les personnes travaillant dans le secteur libéral" et "la mortalité du cancer du pharynx est multipliée par 10, celle imputable au cancer du poumon est multipliée par 3,5", a rappelé Nicolas Sarkozy.

Des inégalités sociales que recouvrent des inégalités géographiques : il y a en France une surmortalité géographique liée au cancer. Dans certains territoires, on meurt deux fois plus du cancer qu'ailleurs. Les causes sont en amont et sont cumulatives : environnement, conditions de vie et de travail.

La question de l'inégalité sociale devra être au cœur de toutes les dimensions du nouveau plan cancer : la recherche, l'observation, le dépistage, le soin et l'accompagnement. "C'est une priorité transversale", estime le chef de l'État. Il a demandé, à ce titre, que soit conduite une évaluation de l'efficacité sur le terrain des campagnes de prévention en direction des personnes socialement démunies.

Les diagnostics et traitements de pointe doivent, en outre, bénéficier à tous : "c'est une question de justice sociale", rappelle le chef de l'État qui souhaite que "l'accès aux molécules innovantes [soit] maintenu [tout comme] les tests moléculaires qui permettent des traitements personnalisés, moins toxiques et plus efficaces".

La France qui manque d'IRM (Imagerie par résonance magnétique) se verra doter, sur la durée du plan, de 74 machines supplémentaires, dont 39 dans les dix régions ayant la mortalité par cancer la plus élevée, a également annoncé le chef de l'État

Des études épidémiologiques plus efficaces

Mieux comprendre et mieux prévoir l'évolution du cancer constitue une autre priorité pour le président de la République. "Aujourd'hui, les données d'incidence et de décès datent de 2005", constate le chef de l'État qui cite l'exemple américain dont le travail porte sur des données de 2006.

Afin de pouvoir agir plus efficacement et de façon plus ciblée, "il faut disposer de données de meilleure qualité sur la réalité des cancers". Le président de la République demande donc qu'en 2010, l'Institut national de veille sanitaire (INVS) produise des données épidémiologiques relatives à l'année 2007, "et que nous puissions communiquer chaque année des informations de plus en plus récentes." Des données permettant d'élaborer une méthode plus robuste des scénarios d'évolution et de la fréquence des cancers.

Lutter contre les facteurs de risques

L'observation doit aussi conduire à intervenir sur les facteurs de risques comme le surpoids, l'obésité et le manque d'activité physique. "L'activité physique a un effet préventif sur certains cancers", rappelle le chef de l'État pour qui le sport est un élément capital de la santé. L'obésité et la sédentarité constituent des facteurs de risques. La sédentarité est à l'origine de 2 200 cancers chaque année. "Nous pourrions réfléchir à une Journée nationale de l'activité physique pour inciter à l'exercice physique", propose le président de la République.

Autres facteurs de risques : le tabac et l'alcool. "J'ai décidé une hausse de 6 %" du prix des cigarettes, a déclaré le chef de l'État. Une hausse appliquée à partir du 9 novembre prochain et destinée à dissuader à la consommation de tabac, tout comme les dispositifs d'avertissements visuels. Autre mesure forte : l'interdiction de vente de tabac sur internet. Plus généralement, vente de tabac et d'alcool seront interdites aux mineurs. En 2011, la teneur en alcool devra être indiquée sur les bouteilles.

Enfin, le président de la République a décidé d’accorder plus de moyens aux différentes formes d'aides apportées aux personnes dépendantes :
 • les centres d'aides aux personnes dépendantes de l'alcool ;
 • l'aide au sevrage tabagique : en 2010, le remboursement des substituts nicotiniques sera porté de 50 à 150 euros pour les bénéficiaires de la couverture maladie universelle (CMU) et les femmes enceintes.


Agir pour la vie après le cancer

"Nous devons accompagner les patients guéris (…), avoir une vision décomplexée du cancer, solidaires des patients et de leurs familles", estime Nicolas Sarkozy. Le nouveau plan proposera aux patients un programme personnalisé de l'après cancer. Il impliquera le médecin traitant et l'infirmière coordinatrice des soins et offrira le suivi nécessaire et l'évaluation du risque de rechute et de séquelles.

Alors qu'il y a trente ans, la guérison du cancer semblait une issue inimaginable, aujourd'hui quelque 50 % des cancers évoluent vers une guérison. Parce que celle-ci n'est pas synonyme de guérison totale, "nous devons mettre en place un plan public qui donne espoir aux malades et à leurs familles", envisage le chef de l'État qui souhaite qu'au minimum 50 % des patients puissent bénéficier d'un programme personnalisé de l'après cancer.

Le président de la République a annoncé vouloir suivre la recommandation de la Haute Autorité de santé (HAS) de non renouvellement automatique du régime d'affection de longue durée (ALD) au-delà la durée initiale de cinq ans. La couverture à 100 % par l'assurance maladie serait toutefois conservée en cas de suivi de thérapeutique lourde ou de prise en charge des séquelles.

Vaincre la maladie c'est entrer dans une nouvelle vie, c'est aussi le retour à l'emploi. Le président de la République a demandé que la médecine du travail soit mobilisée afin que cette reprise d'activité puisse se faire sans stigmatisation.

Enfin, pour que la vie après le cancer ne soit pas jonchée de difficultés liées à la maladie mais porteuse de projets, le président de la République souhaite que les patients puissent "s'assurer et emprunter dans les meilleures conditions possibles." Il a demandé, à ce titre, que soit reconduite la Convention Areas (s'assurer et emprunter avec un risque aggravé de santé) qui propose des solutions pour élargir l'accès à l'assurance et l'emprunt des personnes ayant eu un problème grave de santé. En vigueur depuis 2007, elle concerne les prêts professionnels, les prêts immobiliers et les crédits à la consommation dédiés.


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Jeudi 5 novembre 2009


«J'irai m'expliquer devant le tribunal et ceci, croyez le bien, avec sérénité et détermination car je n'ai rien à me reprocher». Dans une interview que Jean-Pierre Elkabbach a réalisée pour Europe 1, dans les bureaux de Jacques Chirac, Jacques Chirac s'exprime, pour la première fois, depuis la décision de la juge Xavière Simeoni vendredi. 

 
 
 Ce jour-là, la magistrate a décidé de renvoyer l'ancien président devant la justice dans l'affaire des emplois présumés fictifs de la mairie de Paris. Une première pour un chef d'Etat.

Que ce soit sur Europe 1 ou au Figaro.fr, l'ancien président de la République, qui fut maire de Paris de 1977 à 1995, dit vouloir s'expliquer devant la justice «comme tout citoyen». «Je souhaite que personne ne fasse un appel quelconque et je suis prêt à m'expliquer devant la justice de mon pays, c'est tout à fait naturel», confie-t-il.

«Que la vérité soit établie»

«Je ne demande ni clémence, ni indulgence, qui serait tout à fait hors de question et de propos s'agissant de la justice de mon pays», a-t-il ajouté au micro de la station. «J'irai donc m'expliquer avec sérénité et détermination, pour que la vérité soit établie. Je le dois aux Français, qui m'ont accordé leur confiance», précise par ailleurs Jacques Chirac dans un entretien au «Figaro».

Si l'ancien président de la République a «pris acte» de la décision» de la juge Xavière Simeoni, il «conteste ses analyses ou son analyse». Il «rappelle qu'au départ, près de 500 emplois ont été examinés par la justice, et qu'on a parlé d'un véritable système. Aujourd'hui, on constate bien qu'il n'en est rien. Je n'ai rien à me reprocher», martèle-t-il également au Figaro. «Quand je suis devenu maire de Paris, j'ai dû m'entourer de collaborateurs pour mon action au service des Parisiens, affirme-t-il. Quand j'ai été élu, le préfet» qui gérait la capitale à l'époque, «est parti avec tous ses collaborateurs. J'étais tout seul. Je ne pouvais pas faire tout seul», justifie-t-il, martelant qu'il a embauché tout le monde pour Paris, même les 21 chargés de mission dans le collimateur de la justice.

Le procès aura bien lieu

Mercredi soir, le parquet de Paris, qui avait pourtant requis un non-lieu général dans cette affaire au mois de mai, a décidé de ne pas faire appel du renvoi de Jacques Chirac en procès. Le parquet disposait depuis vendredi d'un délai de cinq jours pour exercer un éventuel appel de l'ordonnance rendue par la juge d'instruction Xavière Simeoni.

En décidant de ne pas faire appel, il rend définitif le renvoi de l'ancien maire de Paris et de neuf autres personnes dans l'affaire d'emplois présumés de complaisance à la mairie de Paris entre 1992 et 1995.
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Jeudi 5 novembre 2009

Pour lutter contre l'absentéisme scolaire, l'Académie de Créteil a récemment proposé que soit mise en place une cagnotte pour récompenser les élèves assidus.

 S'il faut bien entendu réfléchir à des dispositifs expérimentaux permettant de favoriser l'assiduité des élèves, il faut aussi et surtout s'interroger sur la responsabilité de chacun.

 En France, il y a l'obligation scolaire jusqu'à 16 ans.

 Or, jusqu'à 16 ans, un enfant est sous l'entière responsabilité de ses parents.

 De fait si des absences répétées et injustifiées sont constatées chez un enfant, c'est bien la responsabilité de ses parents qui doit être engagée.

 La loi du 31 mars 2006 pour l'égalité des chances prévoit, en son titre III, la création d'un contrat de responsabilité parentale et la faculté de suspendre tout ou partie des prestations familiales afférentes à l'enfant dans le cas d'un manquement de ce dernier à l'obligation d'assiduité.

Si vous êtes pour une meilleure application de ce volet de la loi du 31 mars 2006,

Signez la pétition du Mouvement Populaire en allant sur le site de l'UMP.

       
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Agenda de J. Nio

Agenda de Jacques Nio
Mercredi 28 octobre 2009
Conseil Municipal
lundi 26 octobre  2009
réunion de préparation du Conseil Municipal
Samedi 17 octobre 2009
Convention Ecologie Parc Floral avec valérie Pécresse
Lundi 12 octobre 2009
Commission excécutive féfération de Seine Saint Denis
Samedi 3 octobre 2009
Intervention lors du meeting de Valérie Pécresse Convention transport à Noisy le Sec
Mercredi 30 septembre 2009
Conseil Municipal
Mardi 22 septembre 2009
Assemblée générale du Parti Radical de Seine Saint Denis
Dimanche 13 septembre 2009
Lancement de la campagne de valérie Pécresse à la Halle freyssinet 75013
Vendredi 4 septembre 2009
Dépot de gerbe pour la Libération.
Lundi 31 aout 2009
Commission excécutive féfération de Seine Saint Denis
Jeudi 9 juillet 2009
Comité de circonscription UMP
Mardi 30 juin 2009
Conseil Municipal
Dimanche 28 juin 2009
Barbecue UMP à Coubron
Samedi 20 juin 2009
Convention transport Valérie Pécresse, Boulevard St Germain Paris
Jeudi 18 juin 2009
Dépot d'une gerbe au monument du Général de Gaulle
Comité de circonscription
Dimanche 14 juin 2009
Fête de Bagnolet
Vendredi 12 juin 2009
Commission Excécutive fédération de Seine Saint Denis
Lundi 8 juin 2009
Conseil Municipal
Samedi 6 juin 2009
Visite de Chantier de la Mosquée de Bagnolet
Jeudi 4 juin 2009
Meeting Porte de Versailles pour les élections Européennes
Mercredi 27 mai 2009
Conseil Municipal
Mardi 26 mai 2009
Tracts Galliéni pour les élections européennes
Lundi 25 mai 2009
Réunion UMP Bagnolet
Samedi 23 mai 2009
Sortie à Oradour sur Glane avec les anciens combattants de Bagnolet
Mercredi 20 mai 2009
Meeting de camapgne des Européennes à Gagny
Mardi 19 mai 2009
Asemblée Générale de la fédération d'Ile de France du Parti Radical, Place de Valoy
Mercredi 13 mai 2009
Rencontre avec Fadéla Amara sur la politique de la Ville et particulièrement en Seine Saint Denis
Jeudi 7 mai 2009
Comité départemental de l'UMP à Vaujours
Mercredi 6 mai 2009
Débat Michel Barnier au Blanc Mesnil
Comité de circonscription au Pré Saint Gervaus
Lundi 4 mai 2009
Diner UMP Bagnolet à la Toscana
Lundi 27 avril 2009
Commission Excécutive Fédération de Seine Saint Denis
Samedi 25 avril 2009
Marché avec Michel Barnier à Bondy
Réunion avec Michel Barnier et Rachida Dati à Neuilly Plaisance
Vendredi 24 avril 2009
Réunion à Bondy sur le projet de l'intercommunalité
Jeudi 23 avril 2009
Distribution de tracts à Galliéni
Lundi 20 avril 2009
Réunion UMP Bagnolet
Vendredi 17 avril
Assises des Ultramarins oragnisées par l'UMP à la Mutualité
Vendredi 10 avril 2009
rencontre avec Rachida Dati à Dugny pour le lancement de la campagne des européennes
Mercredi 8 avril 2009
Groupe de travail Collectivité locale Place de Valoy
Mardi 7 avril 2009
Bureau du Parti Radical de Seine Saint denis à Rosny
Samedi 4 avril 2009
Réunion des élus minoritaires de Seine Saint denis à Bondy
Mercredi 1er avril 2009
Commission Excécutive Fédération de Seine Saint Denis
Mercredi 25 mars 2009
Conseil Municipal
Mardi 10 mars 2009
Réunion UMP Bagnolet
Jeudi 12 février 2009
Commission Excécutive Fédération de Seine Saint Denis
Mardi 10 février 2009
Réunion UMP Bagnolet
Mardi 3 février 2009
Assemblée Générale du Parti radical  du 93 à Rosny
Mardi 3 février 2009
Débat R. Karoutchi- V. Pécresse au Raincy
Vendredi 30 janvier 2009
Commission Excécutive Fédération de Seine Saint Denis
Lundi 26 janvier 2009
Gallette de la 6éme circonscription dalle des Conférences de Bagnolet
Samedi 24 janvier 2009
Conseil National de l'UMP à la Mutualité
Vendredi 23 janvier 2009
Voeux R. Karoutchi au Conseil Régionnal
Mercredi 7 janvier 2009
Commission Excécutive Fédération de Seine Saint Denis

Mardi 11 novembre 2008
Dépot d'une gerbe lors de la cérémonie en mémoire des combattants de 14-18
Mercredi 29 octobre 2008
Conseil Municipal
Mardi 28 octobre 2008
Réunion UMP Bagnolet
Mercredi 15 octobre 2008
Réunion UMP Bagnolet.
Lundi 13 octobre 2008
Conseil Municipal exceptionnel
Mervredi 8 octobre 2008
Comité excécutif de la fédération de Seine Saint Denis de l'UMP.
Lundi 6 octobre 2008
Participation à la réunion sur l'aménagement de la dalle, copropriété de la Noue, centre Toffoletti.
Samedi 4 octobre 2008.
Assises 2008, gymnase Maurice Baquet
Jeudi 25 septembre 2008
Conseil municipal
Lundi 22 septembre 2008
Préparation du Conseil Municipal par les membres du groupe UMP.
Jeudi 18 septembre 2008
Commission municipale "Renouvellement économique" à ma mairie.
Mardi 16 septembre 2008
Commission municipale "Mieux vivre ensemble" à la mairie.
Vendredi 12 septembre 2008
Au sénat, présentation par le sénateur Demuyinck  du rapport intermédiaire de la commission sur la délinquance des mineurs.
Samedi 6 septembre 2008
Visite du Forum des associations de Bagnolet.
Vendredi 5 septembre 2008
Commémoration de la libération de Bagnolet, dépot d'une gerbe.
Mercredi 3 septembre 2008
Comité excécutif de la fédération de Seine St Denis de  l'UMP.
Vendredi 29 aout au dimanche 31 aout 2008
Université d'été du Parti radiacl (UMP) à Montélimar.
Lundi 25 aout 2008
Accueil des médaillés olympiques.
Dimanche 20 juillet 2008
Commémoration de la journée nationale à la mémoire des victimes des persécutions racistes et antisémites commises sous l'autorité de fait dite "gouvernement de l'Etat français 1940-1944".
Dimanche 13 juillet 2008
Présence au feu d'artifice de la fête nationale.
Lundi 7 juillet 2008
Conseil Municipal
Jeudi 26 juin 2008
Petit déjeuner au Sénat avec P. Dallier au sujet du rapport sur le grand Paris.
Jeudi 19 juin 2008
Conseil Municipal.
Mercredi 18 juin 2008
Commèmoration de l'appel du 18 juin 1940. Dépot d'une gerbe.
Samedi 7 juin 2008
Séminaire sur les pôles e compétitivité Franco-tunisiens.
Jeudi 29 mai 2008
Conseil Municipal.
Vendredi 8 mai 2008.
Cérémonie commémorant le 8 mai 1945, dépot d'une gerbe par le groupe UMP.
Jeudi 7 mai 2008.
Comité excécutif de la fédération UMP de Seine StDenis.
Dimanche 27 avril 2008.
Cérémonie commémorant la libération des camps nazis. dépot d'une gerbe par le groupe UMP.
Mercredi 16 avril 2008.
Conseil Municipal.
Mardi 15 avril 2008.
Réunion annulée sur l'aménagement de la dalle de la résidence de la Noue.
Jeudi 3 avril 2008.
Conseil Municipal.

Vendredi 21 mars 2008.
Conseil Municipal.


Dimanche 16 décembre 2007.
Cérémonie  de jumelage de la ville du Raincy avec le ville de Yavné en Israel.
Mardi 18 décembre 2007.
Conseil départemental de l'UMP.
Jeudi 20 décembre 2007.
Conseil Municipal, mairie de Bagnolet.
Jeudi 27 décembre 2007.
Conseil Municipal, mairie de Bagnolet.
Jeudi 10 janvier 2008.
Voeux de la municipalité communiste, socialiste et vert de Bagnolet.
Samedi 12 janvier 2008.
Conseil National de l'UMP au Palais des sports à Paris.

Lundi 14 janvier 2008.
Conseil Municipal, mairie de Bagnolet.
Samedi 19 janvier 2008.
Banquet du quartier de la Noue, quartier où j'habite depuis plus de 12 ans.
Mercredi 23 janvier 2008.
Comité excécutif de l'UMP 93.
Jeudi 24 janvier 2008.
Distribution de tracts et rencontre avec les habitants du quartier des Coutures.
Dimanche 27 janvier 2008.
10h30 12h00. Présence sur la place de mairie à la rencontre des Bagnoletais.

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