La France Terre daccueil pour les étudiants étrangers.
La France est toujours et de plus en plus en plus une terre daccueil pour les étudiants étrangers, les chiffres sont les suivants :
75% d'étudiants étrangers en plus
Entre 1998 et 2005, le nombre d'étudiants étrangers accueillis en France a augmenté de 75%, passant de 151 000 à 265 000, représentant ainsi 11,6% des étudiants en France. Concernant leur provenance, le Maghreb fournit un tiers des étudiants étrangers, soit 71 850 (+11% depuis 2002), l'Afrique subsaharienne 53 800 (+25%), l'Europe 61 200 (+15%), et le Moyen Orient 15 500 (+22%). Cependant, la hausse constatée est avant tout dynamisée par les pays asiatiques. Les étudiants provenant de ces pays sont au nombre de 54 800 (+60%), avec 20 700 Chinois (+105%).
Pensez-vous si nos Universités étaient de si mauvaises qualités, si la situation des étrangers en France étaient si terrible, il en viendrait autant ?
La France continue le rôle quelle tient depuis bien longtemps, aider à la formation des jeunes des autres nations pour que ces pays se développent, faire connaître les valeurs qui sont les nôtres, leur faire apprécier et partager la culture qui est la nôtre.
Par Jacques NIO
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Pétition sur le site de l'UMP, n'hésitez pas signez.
Familles,
Dites oui à l'accueil de nos enfants à l'école les jours de grève
Lors de son allocution télévisée le 15 mai, le Président de la République a annoncé qu'un projet de loi serait déposé par le Gouvernement avant l'été, instaurant le droit à l'accueil des élèves
dans les écoles les jours de grève.
Ce texte garantira à la fois le droit pour les enseignants de faire grève, mais aussi le droit pour les enfants d'être accueillis les jours de grève, et le droit pour les parents de travailler ou
de s'organiser dans les meilleures conditions.
Le Président de la République, le Gouvernement, et l'UMP sont décidés à donner aux familles, notamment les plus modestes, le droit de ne pas subir financièrement, comme c'est le cas aujourd.hui,
la grève des enseignants.
Réforme de l'Ecole: de nouvelles orientations pour favoriser la réussite des élèves
L’UMP se félicite de la volonté du Président de la République de poursuivre les réformes engagées dans l’Education nationale et l’Enseignement supérieur et du message de confiance qu’il a adressé à
la communauté éducative en recevant les cadres supérieurs du système éducatif français.
L’UMP partage le constat du Président de la République sur la nécessité de réformer le lycée d’enseignement général et technologique. Si la progression du taux d’accès au baccalauréat reste un
objectif à part entière du système éducatif, il est essentiel aussi de préparer les lycéens, dès la classe de seconde, à réussir leurs études supérieures en leur permettant de se bâtir un parcours
de formation cohérent et en leur offrant moins de cours magistraux et plus d'encadrement du travail personnel.
L’UMP approuve également l’orientation prise par le Président de la République en matière de formation des enseignants : une école ambitieuse est une école qui sait recruter ses futurs enseignants
parmi les étudiants les plus qualifiés, ce qui justifiera naturellement une revalorisation de leurs débuts de carrière.
Sur ces sujets, l’UMP sera aux côtés du Président de la République, de Xavier DARCOS et de Valérie PECRESSE, pour faire avancer, encore et toujours, la cause de l’école et la réussite des élèves.
'Entre les murs', de Laurent Cantet, met en scène un enseignant dans un collège populaire de Paris et décroche la Palme d'Or. 'Tulpan' de Sergey Dvortsevoy remporte le Prix de l'Education
nationale.
La Palme d'Or 2008 a été attribuée au film "Entre les murs", de Laurent Cantet. Inspiré d'un livre de François Bégaudeau, qui joue son propre rôle, ce film met en scène un enseignant dans une
classe de "Françoise Dolto", un collège populaire de Paris.
Dans un communiqué en date de lundi 26 mai, Xavier Darcos a déclaré qu'"au-delà de la consécration légitime que ce prix représente pour l'ensemble du cinéma français, il constitue aussi un
message fort à l'égard des enseignants". Tout en soulignant le "dévouement" de cette profession", le ministre a ajouté que "ce film invite la Nation à redécouvrir son école et à l'accompagner dans
les défis qui sont les siens".
"Entre les murs" sortira dans les salles le 15 octobre.
Par ailleurs, c'est "Tulpan", du Kazakh Sergey Dvortsevoy, qui a remporté le 6ème Prix de l'Education nationale, désormais réservé aux lycéens. Le film relate avec humour et poésie le retour
dans la steppe d'Asa, un jeune marin qui veut devenir berger. Pour être autorisé à avoir un troupeau, il doit d'abord se marier, mais il est rejeté au motif qu'il a de grandes oreilles.
L'oeuvre récompensée sera inscrite au programme du bac cinéma audiovisuel, et diffusée dans les établissements scolaires accompagnée d'un DVD-rom pédagogique pour inviter les élèves à
l'analyse et au débat.
"L'Ecole doit faire comprendre aux enfants que le cinéma est un art et leur donner le goût et les codes pour devenir des cinéphiles éclairés", a déclaré Xavier Darcos lors de la remise du
prix, en précisant également encourager l'option cinéma au baccalauréat qui ne sera supprimée "dans aucun lycée de France".
Un proviseur roué de coups par des jeunes à Grenoble
C.M. (lefigaro.fr) avec AFP
08/10/2008 |
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Le proviseur tentait d'empêcher l'un d'eux de circuler à scooter dans la cour de son établissement, un lycée technique du centre-ville. Résultat : plusieurs points de suture.
Le proviseur du lycée technique Louise-Michel de Grenoble a été transporté aux urgences pour des points de suture mardi soir. Il avait été blessé dans une bagarre avec des jeunes dans l'enceinte de
son établissement. Le site Internet du Dauphiné Libéré, qui a révélé l'information, retrace les faits : un peu après 18 heures, des jeunes, étrangers au lycée, font le pari de rentrer en scooter
dans la cour de l'établissement. Ce que fait l'un d'eux, avant de se faire «attraper au vol» par le proviseur.
Le lycée Louise-Michel
Des témoins de la scène racontent la suite : «Le jeune homme se débat, tombe à terre. Ses copains, qui regardaient la scène depuis l'extérieur, se ruent dans le lycée et tentent de libérer le gars.
Un premier adjoint du proviseur vient en renfort de son collègue, suivi du concierge et du second adjoint. Il y a une mêlée indescriptible. Ils sont une petite dizaine. Ils frappent le proviseur à
coups de poings et de pieds, mais ils ne peuvent libérer leur copain avant de prendre la fuite». Le jeune homme parviendra tout de même à s'échapper avant l'arrivée des forces de l'ordre.
Selon une lycéenne citée par le quotidien régional, le groupe de jeunes «tournait» autour de l'établissement, réputé calme, depuis la rentrée.
Le contrôleur général Jean-Claude Borel-Garin, directeur départemental de la Sécurité publique, a confirmé les faits au Dauphiné Libéré mardi soir, indiquant qu'une enquête était ouverte pour
«intrusion dans un établissement scolaire et violences à personne dépositaire de l'autorité publique». «Les auteurs sont en cours d'identification. Il est préférable pour tout le monde qu'ils se
rendent par eux-mêmes au commissariat central. Faute de quoi nous serons contraints de venir les chercher!», a-t-il martelé.